Préface :
Je vous propose un texte tout frais, puisqu'il a été écrit dans la soirée, corrigée dans la soirée.
Je n'appelle pas ça une nouvelle, loin de là, je vais vous décevoir peut-être, mais il n'y a pas de chute. J'ai juste envie d'écrire un texte comme ça, un court texte (le but du short story) sans me casser la tête.
Résultat : Je me suis cassé la tête. Ce texte ma donné du fil à retordre, mais je suis heureux du résultat.
A vous de voir, bonne lecture !
Trick !
Ce jeudi fut le jour où je stressais le plus rien qu’à l’idée de recevoir ce colis que j’attendais depuis déjà près de trois semaines. Enfin je n’aurais normalement jamais pu savoir ce qui se cachait dans la boîte aux lettres ce jour ci, si, lorsque je rentrai de mon dur labeur d’écolier, je n’avais pas servi ma douce curiosité en examinant avec attention l’intérieur de cette boîte qui me charriait.
Je me souvenais que je ne reconnus pas tout de suite le papier grisâtre qui enveloppait l’objet de mes désirs qui déchaînait en moi une sensation étrange que je qualifiai d’envie, qui m’accablait de tristesse lorsque, lors de mes premières recherches dans le magique coffre, je ne le trouvai pas. Il y avait, dans l’antre noir, quelques enveloppes blanches recouvrant un emballage. Je le reconnus, je me précipitai chez moi.
Puis s’écoulèrent trois heures de patience, cent quatre-vingts minutes interminables passées devant la fenêtre sale, pleine de crasse et de poussière avec un bel excrément blanc d’oiseau définissant bien ce qu’est la crasse. Je n’avais pas la clé ouvrant la portière de ce contenant que j’enviais tant de porter en lui ce que j’attendais le plus depuis plus d’un demi-mois, alors je devais attendre qu’une personne de ma famille rentrait de son travail pour l’ouvrir, ce petit cube carré en métal qui me provoquait. J’aurais voulu sauter sur cette boîte qui me narguait avec ses grands airs solennels, puis déchirer ces bouts de ferrailles m’empêchant d’admirer mon futur trésor.
Aux environs de dix-huit heures, je perçus la couleur rouge de l’automobile de mon libérateur de cette longue attente. Je n’attendis pas l’arrivée dans le foyer de cette personne, j’accourus vers l’extérieur, je sautai presque sur elle pour lui demander les clés, celle qui me libérerons de l’emprise de la boîte aux lettres, muette, discrète. J’ouvris avec empressement ma camarade d’attente, prit son contenu, et me dépêcha de rentrer. Je déposai sur la table de la cuisine la paperasse inutile à mes yeux et, tel un renard possédant sa proie, me dépêcha de me cacher avec mon dîner pour le déguster dans ma pièce secrète : ma chambre.
De retour dans la solitude, j’admirais avec une ardente joie la grosse enveloppe grise dont un autocollant indiquait qu’il était envoyé par avion. Deux minutes passèrent avant que je décide d’ouvrir le contenant pour pouvoir atteindre le contenu. Mais il me fallait relever un défi : enlever le scotch. J’essayai d’abord d’enlever délicatement avec mes doigts fins l’adhésif. N’y arrivant pas, je continuais d’essayer, mais de plus en plus rapidement. Mais la fureur de ne pouvoir y arriver m’emporta, et je déposai avec peu de délicatesse la barrière infranchissable pour l’animal que j’étais vers mon bonheur sur mon lit. Alors je pris des ciseaux, et, avec un sourire démoniaque, je m’étais amusé à découper lentement l’adhésif
Ma dure tâche accomplie, dix minutes étaient passées. J’introduisis ma main dans ce contenant. J’extirpai une feuille, la facture. Après ma lecture, j’eus remarqué en bas à gauche de la page une petite publicité pour Avex, société d’édition de disques de musiques japonaise, dont le reste du contenu provient de celle-ci. En jetant la feuille par terre, je ris pour une raison inconnue.
Le calme me revint dès que ma main rencontra le plastique recouvrant mon objet. Calmement, j’avais saisi mon rêve, et je le retirai de cette enveloppe plastique. Je regardais avec attention et intensément la boîte que je tenais entre mes mains. Après trois heures et demie de bataille contre les contenants j’avais enfin le contenu entre mes mains. Mon trésor que j’attendais avec impatience. Mon fantasme. Alors, tel un hystérique, je criai d’une voix tonitruante : « Venus ».
Postface :
Si vous ne comprenez rien, sachez juste que Venus est une chanson et que l'objet fantasmagorique un album, puis chercher. ;)
Il y a 9 ans
3 commentaires:
Je t'avouerais que je suis vraiment... Hilare.
C'est le terme xD.
Tout ce raffut pour un malheureux colis, plus particulièrement un CD !! De Koda Kumi sans doutes aucuns.
Bref, j'ai beaucoup apprécié, c'était admirablement bien écrit, et je n'ai cru identifié aucunes fautes !!
Bravo Coco-kun, tu as le mérite de mon admiration !
Bref, je continue ma lecture.
Certes il n'y a pas beaucoup de fautes dans mon texte, mais dans ton commentaire, si ! xD
Merci de la lecture. (Oui, je testais mon style, c'est un récit autobiographique)
Hiiiiii.. Je viens de me re-lire ...
Je viens de faire des fautes de conjugaisons inacceptables !!
Naaaaaaannnn...
Léa tu me fais honte.
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